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Diffusion du film "Suspendus... Des soignants entre deux mondes" de Fabien Moine

25/09/2022

Diffusion du film "Suspendus... Des soignants entre deux mondes" de Fabien Moine

Retour Conférence de Presse - Paris - 01/02/2022

16/02/2022

Retour Conférence de Presse - Paris - 01/02/2022

Notre association remercie chaleureusement cette belle union de nos collectifs et nos courageux portes-paroles qui ont osé sortir du silence. Ainsi que les soutiens extérieurs, qui ont permis à cette conférence de voir le jour, toutes les personnes qui se sont impliquées dans l'organisation, l'accueil et leurs présences à nos côtés. Tous les donateurs citoyens qui se mobilisent depuis le début pour nous soutenir, celles et ceux qui se sont manifestés suite à cette conférence de presse, pour vos généreux dons, vos messages et commentaires de soutien et de solidarité.
Nous remercions également les médias indépendants qui sont venus à notre rencontre, d'avoir permis de relayer en direct ou en différé cette conférence, les interviews et témoignages. 


Pour consulter les sites des Collectifs Unis, Étudiants Militants Libres & Unis, Les Blouses Blanches : 
👉 https://les-collectifs-unis.info/
👉 https://emlu.org/
👉 https://blousesblanches3.wixsite.com/blousesblanches


Nos soutiens et liens vers la conférence de presse :
👉 https://www.michele-rivasi.eu/.../soignants-non-vaccines...
👉 https://unioncitoyennepourlaliberte.com/.../conference.../


Les médias indépendants et liens vers la conférence de presse, interviews et témoignages :
👉 https://www.nexus.fr/.../conf-presse-soignants-suspendus/...
👉 https://www.francesoir.fr/.../conference-de-presse...

Conférence de presse - 1er février 2022 - Paris

30/01/2022

Conférence de presse - 1er février 2022 - Paris

« LES ARTISTES SOUTIENNENT LES SOIGNANTS SUSPENDUS »
Venus de tous les horizons, ils se mobilisent en faveur des soignants mis à l’index. Car applaudis autrefois, punis aujourd’hui, quelque chose ne tourne pas rond depuis le 15 septembre dernier du côté des personnels de la santé, du soin et du médico-social non vaccinés contre le Covid... Des artistes, des personnalités publiques prennent la parole pour dénoncer la grande précarité et la maltraitance institutionnelle qui s’exercent, et soutenir l’appel à l’aide des soignants en détresse.

 

BRUNO GACCIO, HUMORISTE ET SCENARISTE
« Je soutiens le combat de tous les médecins et personnels soignants refusant le vaccin anti covid, quelqu’en soient leurs raisons personnelles et qui ont été interdits de pratique pour cette raison, parce que cette mise à l’écart est, au-delà de toutes autres considérations si valables soient-elles, totalement absurde en période de pandémie. Qu’un infirmier ou une médecin non vacciné mais non malade et testé négatif ne puisse pas soigner, alors qu’un médecin ou une infirmière porteur du virus mais vacciné puisse le faire relève juste de l’imbécilité la plus crasse. »

 

KARINE DUBERNET, COMEDIENNE ET AUTEURE
« Je soutiens les collectifs de soignants suspendus. Je me joins à eux et je souhaiterai que vous aussi vous souteniez ces collectifs un peu partout dans vos villes. Des cagnottes ont été mises à disposition. N’hésitez pas à faire des dons pour aider ceux qui ont été suspendus ».

 

COLINE SERREAU, REALISATRICE, ACTRICE ET SCENARISTE
« Pendant le premier confinement, la population française a exprimé de façon très vigoureuse et très belle sa solidarité avec les soignants, tous les jours. Une partie de ces soignants sont maintenant ostracisés, abandonnés, suspendus, on leur enlève tous leurs droits. On ne peut pas laisser ces gens là dans l’abandon. Faisons des cagnottes pour les aider. Nous sommes le pays qui a inventé la sécurité sociale. Montrons-leur notre gratitude ! »

 

ANNIE DUPEREY, ACTRICE, PHOTOGRAPHE, ROMANCIERE
« C’est absolument incroyable ! Des soignants qu’on applaudissait il y a un an comme des héros et qu’on a envoyé au casse-pipe, sans protection, tout à coup un an et demi après, on les mets à la porte sans aucun revenu ! Parce qu’il veulent garder leur liberté vaccinale ?! Mais où on vit là ?!?!! »...

 

Demain, mardi 1er février, d’autres paroles d’artistes et des témoignages de soignants seront dévoilés lors de la conférence de presse organisée en présence d’une délégation des 150 collectifs de soignants rassemblés à Paris, de représentants des Collectifs Unis de soignants, de représentants de l’Union Citoyenne pour la Liberté (UCPL) et de l’eurodéputée Michèle Rivasi.

 

LES SOIGNANTS SUSPENDUS PRENNENT LA PAROLE. SOUTENONS-LES !

 

https://les-collectifs-unis.info/

Action "Ecole Buissonnière" et Communiqué de Presse

21/01/2022

Action "Ecole Buissonnière" et Communiqué de Presse

Communiqué de presse - UNION DES COLLECTIFS DE PARENTS DE TOUTE LA FRANCE

 

ERL, 19 rue du Musée, 13001 Marseille
www.enseignementrecherchelibertes.fr
courriel : enseignementrecherchelibertes@protonmail.com

 

École buissonnière le mardi 25 janvier dans toute la France !

 

OBJET : Le syndicat ENSEIGNEMENT RECHERCHE LIBERTÉS ! soutient l’UNION DES COLLECTIFS DE PARENTS de toute la France et diffuse son communiqué de presse.


Parents d’élèves, enseignants, citoyens, représentants du peuple français.
Onze syndicats ont appelé à la grève jeudi 13 janvier… pour exprimer l’épuisement et l’exaspération de toute la communauté éducative !


La situation dans nos écoles est en effet chaotique !


Chaotique pour les personnels éducatifs, le manque de moyens est évident !
Manque de moyens pour mettre en œuvre les protocoles qui se succèdent depuis le 11 mai 2020, manque de moyens pour un fonctionnement de qualité, manque de moyens pédagogiques, manque de moyens « tout court » !


Chaotique pour les enfants dont le quotidien à l’école ne ressemble plus à ce qu’il était…
Autrefois, lieu d’instruction et d’épanouissement, il est le lieu de toutes les tensions aujourd’hui !
Le virus y est partout : dans les salles de classe dans lesquelles on vit masqué, sur les étagères de jeux et de livres qu’on ne peut ni utiliser ni se prêter, dans nos gymnases, à la cantine (beaucoup plus qu’au resto) et même dans la cour quand les jeunes enfants courent, quand les plus grands s’enlacent et s’embrassent (ça c’était avant), il est partout ! Les élèves, de tout âge, sont punis, voire exclus, pour non-port strict de leur masque. Des étudiants (à l’université de Orléans le 11 décembre 2021) ont été victimes de discrimination lors d’une distribution alimentaire, soumise à la présentation du pass sanitaire.


La pression s’exerce sur eux partout !


Nos jeunes enfants et nos adolescents en témoignent, leurs parents et enseignants alertent, des spécialistes alertent !


Chaotique pour les enseignants qui ne veulent plus :
- s’exprimer derrière un masque, ni que leurs élèves s’expriment ainsi, contrôler les résultats médicaux de leurs élèves, annuler sorties et festivités à l’école élémentaire.
- obliger collégiens et lycéens à faire des tests pour les emmener aux musées ou en voyage, discriminer les élèves et les étudiants par rapport à leur statut sanitaire.
- être des acteurs de la politique sanitaire de l’état, ce n’est pas leur rôle.


Chaotique pour les parents qui ne veulent plus :
- poser un masque sur le visage de leurs enfants, surtout ceux qui ont des difficultés à le supporter, car oui, ils existent ces enfants !
- avoir à choisir entre céder au chantage de faire passer des tests à leurs enfants ou d’aller travailler.
- voir s’effondrer leurs adolescents soumis à une telle pression d’incitation à la vaccination dans les collèges et lycées qu’ils s’interrogent sur la balance bénéfice / danger de continuer à être instruit dans ces établissements.


Malgré une amplification jamais vue des tensions, l’École ne bénéficie pas de l'organisation protectrice qui serait nécessaire pour assurer la sécurité affective des élèves, des personnels et de leurs familles.


Nous, parents de toute la France, citoyens mobilisés, d’aucune couleur politique, appelons l’ensemble des familles à boycotter la journée de classe du mardi 25 janvier pour faire entendre notre colère et obtenir une politique cohérente de protection et de prévention à la hauteur des enjeux psychologiques, pédagogiques et sociaux :

 

SANS TEST COVID
SANS DISCRIMINATION
SANS OBLIGATION de PORT de MASQUE


Nous remercions les fédérations de l’Éducation nationale FSU, UNSA, FO, CGT Educ'action, SNALC,
SNE, SUD Education, la fédération de parents d’élèves FCPE, les organisations lycéennes MNL, La Voix Lycéenne, la FIDL de nous avoir inspiré la rédaction de ce communiqué de presse : nous partageons les « mêmes » avis… à quelques mots près !

 

POUR une INSTRUCTION sans CONDITIONS
faisons « l’école buissonnière » mardi 25 janvier 2022 !

A PROPOS :


Enseignement Recherche Libertés est un syndicat d’enseignants de tout niveau (primaire à l’université) qui a été formé pour défendre l’objectivité scientifique, la liberté d’expression, déterminante pour la transmission des savoirs, la liberté sanitaire de ses membres.

 

L’Union des Collectifs de Parents regroupe des parents de toute la France, inquiets de l’impact de la politique sanitaire et des protocoles sanitaires scolaires sur la santé physique et mentale de leurs enfants.

 

 

 

Tribune libre suite à l’interview du Président de la République du 4 janvier 2022

05/01/2022

Tribune libre suite à l’interview du Président de la République du 4 janvier 2022

TRIBUNE LIBRE de l’Association UNISPACA suite à l’interview du Président de
la République dans le Journal Le Parisien, le 4 janvier 2022 :


Emmanuel Macron a été élu en 2017 à la Présidence de la République Française. Depuis le 1er janvier 2022, il a pris la Présidence de l’Europe. Cela l’engage à faire respecter les Droits de l’Homme. Il est le président de TOUS les Français et représente les Européens sur la scène internationale.


Lors de ses discours officiels, Emmanuel Macron précise que : « les devoirs valent avant des droits ». Nous nous permettons donc de lui rappeler qu’en tant que locataire de l’Élysée pour 5 ans, il a avant tout le devoir de préserver la PAIX SOCIALE ET L’UNITÉ NATIONALE de faire valoir les droits fondamentaux de la Constitution française. Le Président doit s’assurer que soit respectés tous les citoyens de la République Française, quel que soit leur statut social, leurs considérations religieuses, leurs croyances, leurs origines ethniques ou leur situation de santé physique ou mentale. La question du statut vaccinal actuel rentre dans les considérations de droits communs d’accès au soin, à l’éducation, au logement et au respect de la dignité humaine.


Rappelons qu’aujourd’hui déjà, les citoyens non-vaccinés contre le covid, n’ont plus accès aux soins programmés à l’hôpital public sans produire un test PCR payant. Sans oublier que dès l’âge de 12 ans, nos enfants et nos adolescents n’ont plus accès, s’ils n’ont pas de passe sanitaire, à la culture, aux sports et sont discriminés par les protocoles en vigueur à l’école.


Depuis mars 2020, nos élus instituent légalement et juridiquement des catégories de français avec des libertés et des droits différents. Des soignants, pompiers, médico-sociaux et étudiants en santé sont suspendus à durée indéterminée sans salaire depuis le 15 septembre 2021 et le vide juridique de ces dispositions législatives restreignent leur accès à leurs droits sociaux. ET TOUT CELA AVEC LE CONSENTEMENT tacite DE LA MAJORITÉ et/ou dans L’INDIFFÉRENCE GENERALE !


Les vaccinés d’aujourd’hui pourraient-ils devenir à leur tour les parias de demain s’ils décidaient de ne plus se soumettre à une politique gouvernementale jugée inefficace ou illégitime ?


Ce 4 janvier 2022, lors de son entretien dans le journal Le Parisien, Emmanuel Macron est sorti de son devoir de réserve en exprimant : « Eh bien là, les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. »


Ces propos relèvent juridiquement de l’incitation à la haine et pourraient contribuer à des actes de violence envers des minorités. Il nous semblait pourtant que ce genre de dérives étaient considérées jusqu’à lors comme inacceptables en France. Ces mots sont inqualifiables, graves, voire dangereux de la part d’un chef de l’État qui se doit, de par sa fonction, ne pas laisser paraitre publiquement ses considérations personnelles.
Cette interview d’Emmanuel Macron soulève plusieurs questions cruciales :
Qu’est-ce qu’un « non-vacciné » ? Quelqu’un qui n’a jamais reçu un seul vaccin de sa vie ? Une personne qui refuse les injections ARN-m ? Un citoyen deviendra-t-il un « non vacciné » s’il n’a pas reçu sa dose de rappel avec en prime la désactivation de son passe ?


Depuis des mois, la gestion de la crise sanitaire divise les familles, les amitiés et les relations de travail et nous conduit à plus en plus à la défiance et la peur des uns envers les autres alors que nous devrions nous UNIR dans un objectif commun de santé publique et d’accès aux soins pour TOUS !


Depuis deux ans, des millions de citoyens au travers de collectifs, associations, manifestations, recours juridiques, pétitions et courriers demandent un DÉBAT CITOYEN PARTICIPATIF qui leur est systématiquement refusé. Pour l’instant, une grande partie des citoyens ne sont plus entendue car malheureusement l’Assemblée Nationale et le Sénat ne représentent plus la population. (cf. Le rapport de l’observatoire des inégalités de 2018 L’Assemblée nationale ne compte quasiment plus de représentants des milieux populaires (inegalites.fr) ). Pourtant, l’article 2 de la constitution rappelle que : « La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».


Dès lors, quel est donc l’objectif du Président quand il déclare qu’« Un irresponsable n'est plus un citoyen » ?
Le gouvernement prévoit-il de nouvelles lois pour déchoir prochainement les « non-vaccinés covid » de leur citoyenneté ?

Est-il normal qu’un Président de la République insinue qu’il devrait exister deux catégories d’humains ?

Les citoyens et les AUTRES ?

Quelles seront les conséquences sociales et législatives pour les réfractaires ?

A terme, les « non-vaccinés covid» vont-ils se retrouver assignés à une mort sociale, comme les « soignants  suspendus » ?

Feront-ils face à une interdiction d’accès à l’emploi, privé de leurs droits au chômage ou aux minimas sociaux ?

Auront-ils ensuite l’impossibilité d’aller faire leurs courses dans les magasins pour acheter des biens de première nécessité ?
Un président qui méprise une partie de son peuple respecte-t-il toujours la constitution de la Vème République ?
Est-ce normal qu’une grande démocratie comme la France, Pays de Droits de l’Homme, voit émerger de tels
propos discriminatoires dans la presse nationale de la part du chef de l’État ?

Est-ce qu’un Président français qui stigmatise une partie de la population est toujours légitime dans sa fonction ?

Le parlement et la justice doivent-ils prendre des mesures en conséquence ?


Nous demandons des excuses publiques de la part d’Emmanuel Macron ainsi que l’organisation URGENTE d’un DÉBAT NATIONAL afin d’éviter les risques de dérives collectives de stigmatisation et de rejet d’une partie de la population sous couvert de « bonnes intentions sanitaires » !